16/2/2018

 

&&       hausse du niveau des mers    &&

Le niveau mondial des océans n’a  fait que s’élever au cours des dernières décennies, plutôt en augmentation constante, selon une nouvelle étude basée sur des données satellitaires de la NASA, et européennes. Cette accélération due  principalement à  la fonte des glaciers du Groenland et Antarctique a pour effet de doubler l’élévation du niveau de la mer qui était jusqu’ici projetée jusqu’en 2100.

 

Si le niveau continue de monter à ce rythme, le niveau des mers s’élèvera de 65 cm d’ici 2100, ce qui provoquera de sérieux problèmes pour de nombreuses cités côtières.

 

En savoir plus, cliquez ici

 

 

7/2/2018

 

&&      Passage du NE par un  LNG       &&

 

 

Teekay’s New Icebreaking LNG Carrier ‘Eduard Toll’ Makes Historic Northern Sea Route Passage

 

Bermuda-based shipping company Teekay has taken delivery of the icebreaking LNG carrier Eduard Toll, which has now completed its first unescorted trip across the Northern Sea Route.Eduard Toll is the fourth of 15 Arc7 LNG carriers being built for Russia’s $27 billion Yamal LNG project and Teekay’s first of six LNG newbuildings contracted to service the project.

 

Over the New Year, the vessel made history as it underwent the latest seasonal independent passage by a merchant ship on the Northern Sea Route.

 


 

The vessel was technically accepted by Teekay in Korea at the beginning of December 2017 after successfully completing sea trials. From there, the vessel departed for her journey to the port of Sabetta, Northern Russia, via the Northern Sea Route.At times during the trip, the unescorted Eduard Toll broke ice 1.8 meters thick at speeds of five knots astern, arriving at Sabetta ahead of schedule sometime in early January. 

 

 

 

“This marked a major milestone for shipping in the arctic as this was the first time a shipping vessel made independent passage, without the support of an ice breaker, during this time of year,” Teekay said in a media release it issued this week.

 

Source internet Gcaptain

 

27/12/2017

 &&    Les CREUX  en  ATLANTIQUE  et  AILLEURS    &&

 

« Personnellement, en Atlantique, avant les Açores, sur une longue houle venant de Terre-Neuve, j'ai eu l'occasion de porter au Journal de bord des creux de 17 mètres. Ce soir-là j'ai quand-même réussi à faire un point d'étoiles après plusieurs jours de ciel couvert, malgré un ciel très chargé mais grâce et avec ma table de point des aviateurs américains (HO 219, il me semble) dont j'avais appris à me servir, en qualité d'Élève, sur l'Île-de-France en octobre 1958.

 Tourné vers l'arrière avec mon sextant et attendant de voir mon étoile, d'un seul coup j'ai ressenti une désagréable sensation, comme un malaise. Instinctivement je me suis retourné vers l'avant (tant bien que mal avec le tangage violent), j'ai vu arriver une vague énorme et nous plongions dedans.

 Je me suis accroupi derrière le pavois sans lâcher mon sextant (au carré dans de tels cas, il y avait trois paires de mains pour cramponner la carafe de rouge, le reste n'avait pas d'importance !!) et je me suis dit, avec un sentiment de peur que je n'avais jamais eu, on ne va pas s'en sortir : un mur d'eau et... on s'en est sorti, l'ISSELLIA (45 000 tonnes) a fait surface et... j'ai terminé mon point d'étoiles.

 Pour aller au carré, remis de mes émotions, afin de dîner et m'en jeter un petit coup de derrière le sextant, il fallait bien calculer son coup pour arriver à l'arrière sur ces pétroliers à deux châteaux réunis par une petite passerelle. Mais j'avais 30 ans et toutes mes dents. Curieuse sensation de malaise, alors que je ne voyais pas derrière moi, déjà pas mal que je tienne de­bout sans me cramponner... à une bouteille !!

 Avez-vous connu cela ? »

 Emprunté à : Louis de Hogues, revue « le Long Courrier » de l’ACLCC1

OUI bien sûr, nous avons connu cela ! Les pétroliers SHELL étaient « sélectionnés météo », l’officier radio transmettait nos observations à Météo France, quelle n’était pas la difficulté de chiffrer la hauteur des vagues lorsque la mer devenait monstrueuse.

 

  Nous hésitions beaucoup à chiffrer plus de 15m, et pourtant ….cela a été probablement souvent le cas.

 

Avec  le Volvula, 30.000 tdw, en route cap au sud  de Québec à Curaçao Cdt Lelièvre nous sommes entré en septembre 1969 vers minuit dans l’œil du cyclone « Debbie* ». Notre « amie » qui faisait route gentiment vers la côte Est des Etats Unis en croisant notre route 24  heures sur notre avant, prise d’on ne sait quelle lubie dans la journée du 19 août a soudainement viré à 90° vers le nord pour venir franchement nous saluer cap pour cap !

 

Sorti de l’œil vers 4h dans une mer dantesque, en avant très lente sans trouver un cap maniable, nous avons vu les  toits norvégiens s’envoler, et au lever du jour constaté l’étendue des dégâts : embarcations de sauvetage fracassées, échelles vrillées, roofs enfoncés entre autres, ce n’est que très tard dans la matinée que nous avons pu nous rendre d’un château à l’autre. Par bonheur nous étions chargé à bloc d’eau douce du Saint-Laurent pour la raffinerie de Curaçao….lège dans ce chaos que serions-nous devenus ?

 

Puis au cours du même voyage après  le passage de Panama nous avons traversé le Pacifique à destination de Muroran, île d’Hokkaido. Dans les jours qui ont précédé notre arrivée le 24 décembre par moins15°, nous avons rencontré une énorme tempête. Blanchi par la glace, pont et tuyauteries, le Volvula plongeait dans les creux au point que la crête suivante nous masquait l’horizon et de  gigantesques paquets de mer embarquaient. Machine en avant lente, vint un moment où le commandant Priser, réputé n’avoir pas froid aux yeux, mit en cape et ne quitta plus la passerelle jusqu’à nette amélioration. Alors cette fois-là mes amis croyez-moi, nous avons dépassé très  largement les 15 mètres….

Mais encore ! 1974 en  Océan Indien, avec le LATONA 280.000 tdw/350m, chargé à 20m de TE nous faisions route de nuit cap au SSW dans le courant des aiguilles vers le cap de Bonne Espérance dans une mer de plus en plus formée.

 

Malgré la vitesse réduite machine en avant lente,  nous sentions bien que le navire souffrait beaucoup, mais c’est seulement en allumant les projecteurs de pont que nous avons réalisé l’ampleur de la flèche au milieu de la poutre navire…..nous avons vite mis le cap sur l’Australie jusqu’au lever du jour !  Une belle frayeur rétrospective, combien de creux ?

 

Depuis,  on mesure fréquemment des creux de plus de 25m via les plateformes ou les observations satellites, mais à l’époque des frégates « météo », des navires sélectionnés, quel officier de quart aurait osé  mentionner 20m de creux ?

 

Et les vagues scélérates,  les rogue waves !

 

Par bonheur elles m’ont évité !

 

                                                                           B.Giland

 

2/6/2017                                              

 

&&&          PROJET « OCEANIDES »     &&&&

 

Pourquoi Océanides ? 

 

La France est au cœur d’enjeux maritimes à la fois en plein essor et en constante évolution. Dans un contexte de multipolarité, de raréfaction des ressources terrestres et d’augmentation du coût de l’énergie, ces enjeux concernent aussi bien l’économie, l’environnement, la sécurité que les questions énergétiques ou la défense en mer.  

 

Le fait maritime, une réalité mal connue

 

Depuis la parution du Livre Vert (2006), résultat des réflexions de l’Union européenne sur la mer, la politique maritime française et communautaire tente d’apporter une réponse à ces enjeux. En dépit de réels progrès, les conclusions concrètes restent encore dispersées et témoignent d’une approche essentiellement terrienne.   Une réalité qui semble issue d’une méconnaissance de la réalité maritime. La présence erratique de la mer dans les gouvernements français révèle la difficulté à envisager la globalité des enjeux maritimes sur le long terme. Alors qu’elle possède  la 2ème superficie maritime mondiale, la France reste essentiellement tournée vers la terre. Il faut noter cependant les efforts constants du Secrétariat Général de la Mer et du Cluster Maritime Français pour faire évoluer cette tendance.  

 

La mer, une opportunité sous-estimée.......voir le site cliquer : VOIR 

 

21/5/2017

 

&&&         CLIPPERTON et….. les REQUINS !          &&&

 

Clipperton, notre minuscule île française,  située à 500 milles à l’ouest des côtes sud-américaines, appelée aussi  «’île de la Passion »,  grâce à sa ZEE donne à notre pays un espace maritime de plus de 400.000 km² difficile à surveiller puisque non habitée,  et  qui suscite bien des convoitises.

 

La société canadienne N2Pix, spécialisée dans l’imagerie sous-marine, a reçu une autorisation du ministère français de l’Environnement pour  amener sur l’île une expédition scientifique, des plongeurs qui étudieront plus particulièrement les requins qui sont menacés par la pêche illicite.

 

http://n2pix.com/voyage-plongee-sous-marine-expedition.html.

 

Relevé sur le site :

 

 

« Une chance inégalée de plonger à l'atoll Clipperton. L'atoll étant sous juridiction Française, un permis spécial y est requis et est très rarement émis. Ce permis est nécessaire pour séjourner dans les 12 miles nautiques. Notre expédition sera de type scientifique. Notre mission : installer des balises sur certains types de requins pour mieux comprendre leurs trajets migratoires.

 

La mission scientifique est également ouverte aux citoyens. Venez apprendre comment les scientifiques étudient les requins. Nous plongerons dans l'espoir de révéler le mystère entourant la migration des requins entre les îles du Pacifique tropical. C'est l'optimum de la saison pour l'observation de requins marteaux.

 

Notre espoir est que la donnée collectée lors de l’expédition mènera éventuellement à l’agrandissement de l’aire marine protégée .

 

 En route, autant à l'aller qu'au retour, nous arrêterons pour plonger également la légendaire Socorro. ».

 

8/3/2017

 

&     BIOSURVEILLANCE dans le Golfe de Gascogne   &

 

10h mercredi 8 mars,

 

« Bonjour Bernard, ton message me parvient au moment où nous tentons de gérer avec l'équipe du Gefma , une arrivée - quelque peu dérangeante pour les touristes et les surfeurs notamment - de phoque gris juvéniles sur nos côtes aquitaines, en étroite liaison avec des chercheurs de l'Observatoire Pelagis de La Rochelle et ceux du musée de la mer de Biarritz. »

 

 

Voilà, c’est tout Alexandre Dewes ! Ce matin, il n’est pas au bureau, non il est sur le terrain, pardon sur la plage avec les phoques ! Ou alors,  on a toutes les chances de le trouver au port de  Capbreton. Consultant ACCOBAMS - mammifères marins  (Accord sur la Conservation des Cétacés de la Mer Noire, de la Méditerranée et de la zone Atlantique adjacente) - Conseil scientifique MNHN - cétacés et requins, Alexandre est aussi le président du Gefma

   http://www.gefma.fr/index.php/l-association

           Le GEFMA, association loi 1901 créée en juillet 1996, à l’initiative d’un groupe de passionnés de la mer, biologistes, vétérinaires et naturalistes bénévoles, et avec le soutien de la Région Aquitaine et du Conseil Général des Landes,  s’est donné pour mission d’étudier les prédateurs de la chaîne trophique supérieure dans le cadre des écosystèmes du golfe de Gascogne sud. Son champ d'investigation se porte notamment sur la zone du Gouf de Capbreton, espace spécifique qui constitue une identité géologique et physique unique sur la façade atlantique européenne.

 

               Cette approche thématique permet d’étudier des espèces marines qui colonisent divers biotopes depuis les zones intertidale et infralittorale jusqu’au domaine océanique et ses différents étages pélagiques. Du phytoplancton qui se développe dans la couche superficielle (ou euphotique) au plancton et au necton (poissons, crustacés, céphalopodes, mammifères marins) qui occupent toute l’épaisseur de la couche d’eau jusqu’aux plaines abyssales (4 000 à 6 000 m) et au-delà dans les fosses hadales (6 000 m et plus), Le champ d’investigation est vaste.  « Nous limitons donc notre étude aux prédateurs supérieurs et à leurs proies dont certaines effectuent des migrations saisonnières importantes ».

 

20/8/2016

 

&                   SEA-BASED X-BAND RADAR                &

 

 

 

Le Sea-Based X-Band Radar (radar marin en bande X, en français) ou SBX-1 est une station radar à antenne active flottante et mobile, capable de fonctionner par grand vent et mer forte. Il fait partie du Ballistic Missile Defense System américain, autopropulsé, il peut faire route à une vitesse de 8 à 9 nœuds, rester indéfiniment à station en n’importe quel point du Pacifique pour détecter avions ou missiles.

 

 

 

Le radar utilisant la bande X est monté sur une plate-forme pétrolière semi-submersible de 5e génération CS-50, conçue en Norvège et construite en Russie. Le radar, développé par Raytheon, a été ajouté dans les chantiers navals d'Ingleside au Texas. L'ensemble est basé à l'île Adak, dans les Îles Andreanof en Alaska.

 

La plate-forme fait route actuellement dans le Pacifique.

 

 Source Wikipedia et Gcaptain

 

04/07/2016

 

&    La France adopte une feuille de route sur l'Arctique    &

 

 

 

    Michel Rocard, ambassadeur en charge des zones polaires, a présenté, le 13 juin, la feuille de route de la France pour l'Arctique. Ce document est le fruit d'un travail engagé en 2013 par le ministère des Affaires Etrangères.

 

 Il vise à « réaffirmer le haut niveau d’engagement de notre pays pour l’Arctique, sur les plans scientifique, environnemental, économique et stratégique. Elle fixe des orientations et des priorités de travail pour notre politique dans cette région, qui devront être mises en œuvre dans un esprit de coopération avec les États limitrophes. Elle y réaffirme notamment l’attachement de la France à un niveau très élevé de protection environnementale de ce patrimoine irremplaçable qu’est l’Arctique ».

 

Le document, très complet, balaie tous les aspects de la stratégie arctique : la recherche scientifique, les opportunités économiques, les enjeux de défense et de sécurité, la protection de l'environnement, la gouvernance de l'Arctique et le rôle de la France au sein des institutions internationales pertinentes.

 

       En dehors de la politique, l’ancien premier-ministre français, qui s’est éteint le 2 juillet à l’âge de 85 ans, était un fervent défenseur des régions polaires.

                                                                                                                                                                                                                                                     Source  MER ET MARINE

 

 

&        JASON      &

 

 

 

Les satellites nous montrent qu'à l'échelle globale, le niveau des océans augmentent de 3 mm par an. Jason-3 permettra d'assurer la continuité du service,: navigation pêche, connaître les courants :

 

https://cnes.fr/fr/media/climat-atmosphere-ocean-le-role-de-jason-3

 

Jason-3 est le 3e satellite franco-américain de la famille des Jason. Il assurera la continuité des données sur la hauteur des océans depuis une orbite située à 1336 km d'altitude. Lancement le 17 janvier 2016.

 

https://cnes.fr/fr/media/jason-3-lodyssee-des-oceans

 

https://www.youtube.com/watch?v=tfdeNokCvvc&list=PLHWdbfW26EsZjWyAVSlBhjc72dfc0C3mI

 

Les océanographes ne peuvent plus s'en passer. De qui ? Des satellites Jason ! Ces satellites altimétriques initiés par le lancement de Topex-Poseidon en 1992 puis de Jason-1 en 2001 et Jason-2 en 2008 ont montré que le niveau global des océans augmentait chaque année de 3 mm en moyenne.

 

Ils ont également permis de mieux comprendre le gigantesque système de courants qui parcourt les océans tant en surface qu'en profondeur. Ils sont devenus une référence pour les autres satellites altimétriques tels Saral, Cryosat, HY-2A ou Swot.

Leurs applications opérationnelles ne cessent aujourd'hui de se développer.

 

Jason-3 permettra d'assurer au moins jusqu’en 2020 la continuité de ces mesures, capitales dans le contexte du réchauffement climatique, et le développement de services opérationnels. Il s'installera comme ses prédécesseurs sur une orbite fortement inclinée à 1 336 km lui permettant de survoler 95 % des océans libres de glace tous les 10 jours. Ses instruments seront installés sur une plate-forme de la filière Proteus du CNES. En 2020 et 2026, 2 autres satellites Jason le rejoindront sur la même orbite : Jason-CS-A/Sentinel-6A et Jason-CS-B/Sentinel-6B.

 

Jason-3 a été lancé dimanche 17 janvier 2016 depuis Vandenberg, aux Etats-Unis.

 

A 19h42 (heure de Paris), la fusée américaine Falcon 9 a décollé de la base de Vandenberg, en Californie, pour libérer 55 min plus tard, le satellite Jason-3. Pour le CNES, le travail de mise à poste commence. C'est le positionnement de l'engin sur sa trajectoire autour de la Terre, son orbite de travail, située à 1 336 km d'altitude. Reste à lui faire grimper les dernières dizaines de km. 

 

Le satellite océanographique obéit dorénavant aux ingénieurs du CNES de Toulouse afin de rejoindre son orbite de travail.

 

L'objectif est de placer Jason-3 environ une minute derrière Jason-2

 

Selon Christophe Maréchal, responsable d'opérations d'exploitation au CNES :''Cette mise à poste va prendre entre 3 et 4 semaines. Elle dépend de la position de Jason-2 et de la position précise à laquelle Jason-3 a été injecté dans l'espace. Cette dernière ne sera connue qu'une fois les équipements allumés, les antennes tournées vers la Terre et les données GPS reçues par les stations

 

au sol. Nous pourrons alors calculer le chemin que Jason-3 devra suivre afin de se poster derrière Jason-2 que nous avions aussi installé sur son orbite en 2008.''

 

La saga Jason devrait se poursuivre jusqu'en 2026 avec le lancement de Jason-CS-A/Sentinel-6A en 2020 et de Jason-CS-B/Sentinel-6B en2026.

 

LANCEMENT : VOIR

 

30/11/2015

 

&&&&     L’ONU  MOBILISEE  POUR  SAUVER L’OCEAN     &&&&

 

ODD 14 : Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable

 

La pollution marine est un fléau majeur pour l’environnement. Elle est susceptible d’entraîner des effets nuisibles pour les ressources vivantes et les écosystèmes marins. De l’altération de la qualité des eaux qu’elle provoque résultent un appauvrissement de la biodiversité, des risques pour la santé humaine, ainsi que des obstacles pour les activités maritimes, comme la pêche, le tourisme et les loisirs.

 

On estime que 70 à 80% des déchets retrouvés dans les mers et sur le littoral sont d’origine terrestre, et que 60 à 95 % des débris trouvés au fond des mers sont des déchets de plastiques, principalement des emballages : sacs de caisse, bouteilles….

 

Un continent de plastique grand comme 6 fois la France

 

Un véritable « continent de plastique » s’est formé dans le Pacifique Nord, atteignant la taille de 3,5 million km², soit 6 fois la France. Un autre, grand comme deux fois la France, a également été découvert dans le nord de l’océan Atlantique. Ces continents sont formés par une accumulation de déchets de divers types, mais sont en grande partie composés de microparticules de plastique, qui constituent un danger conséquent pour la faune marine.

 

Suite article

 

Voir le site UNRIC  

 


10/11/215


LA POMPE A CARBONE OCEANIQUE DECRYPTEE

 

Les 35.000 échantillons de plancton collectés lors de l’expédition Tara Oceans n’ont pas fini de révéler leurs secrets. Après avoir permis de décrypter les interactions, la répartition ou encore la diversité des organismes planctoniques, les « données Tara » mettent cette fois en lumière l’importance capitale du plancton dans la grande machine climatique, à travers une nouvelle publication scientifique qui précise les mécanismes complexes de la plus grande « pompe à carbone » de la planète.


Si l’Amazonie est le poumon vert de notre planète, l’Océan en est indubitablement le poumon bleu. La moitié de l’oxygène que nous respirons provient en effet du plancton, plus précisément des organismes photosynthétiques qui produisent de l’oxygène, comme le ferait n’importe quelle plante terrestre. Mais l’impact de l’océan mondial sur le système climatique ne s’arrête pas là : s’il délivre une énorme quantité d’oxygène dans l’atmosphère, il y pompe également du dioxyde de carbone, le fameux CO2. Au cours des dernières décennies, l’océan aurait ainsi ralenti le rythme du changement climatique anthropique en absorbant près de 30 % des émissions humaines de dioxyde de carbone.



Plusieurs mécanismes participent à cette gigantesque pompe à carbone. Tout d’abord, les océans emprisonnent naturellement, de par leurs propriétés physiques et chimiques, une partie du CO2 atmosphérique qu’ils entraînent dans les profondeurs.


D’autre part, le phytoplancton – le plancton « végétal » – capte le dioxyde de carbone pour le transformer en oxygène durant la photosynthèse. Enfin, les déjections et les cadavres des organismes planctoniques coulent doucement pour atterrir au fond de l’océan….


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