10/01/2019

 

&&&              SONDAGE sur  REFORME  et  AVENIR  de nos  RETRAITES               &&&

 

Questionnaire sur l’avenir du régime ENIM adressé  à tous les membres du Conseil Fédéral

 

 Lors du CSGM du 13 novembre 2018, l’avenir de notre régime particulier de sécurité sociale, qui fait partie des 42 régimes spéciaux, a été évoqué, dans le cadre de l’avenir général des retraites. Malgré les évènements perturbateurs de ces dernières semaines, il est clair que le gouvernement persistera dans cette réforme, et que notre régime sera concerné.

 

Il nous a été dit que les pensionnés actuels ne seront pas concernés ni ceux qui prendront leur retraite au cours des  5 ans qui suivront la promulgation de la loi.

 

Nous devons cependant nous préoccuper de l’avenir  de notre régime, et faire valoir ses particularités qui ont ses raisons d’être. Il semble que le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye chargé de la réforme (que nous ne désespérons pas de rencontrer, demande déjà  de longue date) ait conscience de celles-ci et des difficultés à résoudre.

 

En vue d’être prêt à une éventuelle rencontre, et d’avoir un dossier bien argumenté à faire valoir, nous vous proposons ci-joint un questionnaire, auquel nous vous demandons de répondre avant la fin de ce mois de janvier, à vous qui être au plus proche des pensionnés.

 

Ce questionnaire n’est qu’un schéma succinct non exhaustif des questions que nous pouvons nous poser. N’hésitez pas à le compléter.

 

En vous remerciant   J.Schirmann

 

1). Quelles sont les raisons qui justifient les raisons d’être de notre régime particulier de Sécurité Sociale dit « régime ENIM » ?

 

         Jacques. L.  Du fait de ce métier qui, du temps où je naviguais, nous éloignait de notre famille 8 mois sur 12, il était normal que l'on ait un régime qui nous protège contre les aléas de la vie citoyenne et compense les risques du  métier.

 

Armand.F.  Pénibilité du métier – Absences longues de chez soi – Risques de la profession.

 

Peio.L.  Pourquoi cette question ? N’est-ce pas ARISTOTE qui avait dit : « Il y a trois sortes d’hommes : les Vivants, les Morts, et ceux qui vont sur la Mer ! ».

 

Dès lors tout est dit, ce régime est à (nous) eux !

Jean-Claude.P    Premier régime de sécurité sociale, pour un métier très spécifique et dur

Roger.J  Le métier de marin est très particulier par rapport aux professions terrestres, à souligner l'éloignement, la disposition de l'équipage  au service de l'armement 24 heures sur 24, la vie de famille  tronquée par la durée des embarquements.

 

Jacques.V     métier très particulier qui demande beaucoup de sacrifices surtout du côté familial.

 

 

 

Bernard.G   Notre régime n’a rien à voir avec celui de la fonction publique ou celui d’une entreprise comme la SNCF où les salariés font carrière et sont assurés de promotions. Le régime du marin n’est pas un régime d’entreprise,  Il lui est très personnel par la qualification et l’aptitude physique exigées, par la variété des emplois, des employeurs et des types de navigation. Sa seule entreprise, sa seule « maison » commune c’est l’ENIM. Son sort  est lié aux aléas des compagnies ou sociétés qui l’emploient, françaises ou étrangères  et donc en dépend totalement. Plus particulièrement,  la ou les  promotions qu’il pourrait espérer. Au même âge et  à qualification égale, deux marins peuvent vivre des carrières extrêmement différentes, l’un obtenant par exemple son bâton de maréchal à 30 ans et accomplissant toute sa carrière pour la même société et l’autre seulement  à 50 ans après bien des galères. Heureusement l’ENIM prend en compte la catégorie de classement de la moyenne des  3 dernières années de navigation ou les 5 meilleures années de la carrière.  Sur ce seul point particulier, on voit bien que le dispositif proposé par le candidat E.Macron,  « chaque  euro cotisé donne lieu aux  mêmes droits pour tous », ne nous est pas directement applicable sans autres considérations.

 

René.J   Notre régime, le 1er de France en ancienneté (Colbert) devrait-être gardé car: pénibilité, longues absences du foyer et risques du métier.

 

N'a rien à voir avec aucun autre emploi.

 

René.G    Date de Colbert – Fait pour les marins – Adapté à cette vie – Facilité de communication – Retraites versées régulièrement.

 ANONYME Les périodes d'embarquement tiennent les marins loin de chez eux et de leur famille. C'est un métier pénible la mer n'est pas un plancher stable ... Le métier est pénible avec des risques souvent très importants.

 

 

2). Quels sont les points forts de ce régime auxquels nous sommes attaches ?

 

            Jacques. L La possibilité de partir à la  retraite au bout de 37 annuités (peut-être est-ce changé?) ou de partir au bout de quinze ans de navigation en touchant une retraite partielle à l'âge requis.

 

Armand.F.  Age de la retraite – pension de réversion

 Peio.L.  Justement, sa spécificité liée aux métiers de la Mer.

Jean-Claude.P     Retraite à 55 ans vu les périodes d’éloignement

 

 

Roger.J   L'ENIM n'a jamais failli. Le principe des salaires forfaitaires pour chaque catégorie est une bonne chose et donne une bonne indication sur la situation de chaque marin

 

Jacques.V   remboursement relativement rapide et réponse assez rapide aux demandes

 

 

 

Bernard.G    le calcul de la pension, le surclassement décennal, l’âge de départ en retraite, la pension de réversion, la pension d’orphelin.

 

René.J     Remboursements rapides, nombreux moyens de communications qui améliorent bien les relations.

 

Une retraite à 55 ans et réversion pour les veuves avec cumul sans restrictions.

 

René.G    Efficace en cas de maladie en cours de navigation, type poliomyélite – Amiante avec contrôles

 

Relations avec le centre de remboursement par internet – remboursements de frais médicaux rapides.

 

Retraite à 55 ans – 25 ans sont possibles.

 

ANONYME    L'âge du départ à la retraite avec 37,5 annuités ou après 15 ans de métier. Une bonne couverture sociale.

 

 

3). Quels en sont les points faibles à améliorer ?

 

Jacques. L  Je ne vois que le taux de la pension de réversion qui devrait être plus fort. Et, peut-être la reconnaissance par le régime des années d'étude, pour les filières qui n'en bénéficient pas pour l'instant ( suis-je mal informé?)

 

Peio.L.  Généralisation du tiers-payant chez tous les professionnels de santé ! Inadmissible de voir, à titre d’exemple, des kinés qui ne connaissent que les CPAM.

 

Plus de numéro téléphonique surtaxé ! Permettre une accessibilité aisée à tous les niveaux et tous les services … sans surcoût.

Fernando.G attractivité du monde maritime pour les jeunes ? Visibilité de débouchés ? Ou sont les Cie de navigation avec équipage français ? Pour nombre de gens la marine c'est la Nationale.

Jean-Claude.P Une meilleure uniformisation des catégories

 

Roger.J   une amélioration du social pour les petites catégories

 

 

 

Jacques.V     meilleur remboursement des lunettes et travaux dentaires

 

 

 

Bernard.G    La pension d’invalidité maladie :  50% du salaire forfaitaire, mais 50% du salaire réel pour le régime général.

 

  René.J   Bons remboursements de lunettes, prothèses dentaires et auditives.

 

Mais il faudrait rembourser les dépassements d'honoraires.

 

L' ENIM pourrait avoir sa Mutuelle propre.

 

René.G    -    retraite complémentaire

 

-          Certaines mutuelles ne connaissent pas la CGP

 ANONYME    Revoir le montant des pensions de retraite pour les petites catégories.

 

 

4). Compte-tenu d’une entrée plus tardive dans le métier, d’une amélioration des conditions de travail, de la réduction des temps d’embarquement…des modifications  peuvent-elles être envisagées, notamment sur l’âge ?

 

 Jacques. L  Là, je suis largué     ! ! ! !

 

Armand.F.  Oui – relèvement de l’âge de la traite

 

Peio.L.  Entrée tardive dans le métier ? C’est-à-dire ? Tout le monde ne s’appelle pas  « TANGUY » pour rester chez « papa-maman » jusqu’à … 40 ans !!!

 

Jean-Claude.P  Les conditions de travail ne sont pas améliorées, le stress du pacha seul sur les mastodontes est loin d’une amélioration

 

Roger.J   Compte tenu des spécificités du métier de marin et le recul de l'âge du départ à la retraite à terme nous pourrions passer de l’âge  de 55 ans à 58 ans

 

 

 

Jacques.V    il est important de garder l'âge de départ à 55 ans. garder le maximum de cotisations à 37,5 annuité.

 

 

 

Bernard.G    Le confort s’est amélioré, les conditions de travail restent pénibles, les critères étant bien évidemment différents d’un type de navigation à l’autre. Tout le monde est d’accord pour ne pas demander aux pêcheurs de travailler jusqu’à 62 ans, mais pour les autres…. certains verraient bien reculer cet âge. On évoque moins le stress, les risques, les rythmes,  les effectifs squelettiques, la piraterie, les tracasseries administratives sur les navires de commerce.

 

Depuis ce premier janvier 2019,  un système de bonus-malus a été mis en place dans le système général qui permet sur une base volontaire de travailler au-delà de 62 ans. Comme amélioration, pour le l’ENIM comme pour le marin, ce système  pourrait nous être proposé en gardant les  55 ans comme base de départ. Il permettrait à des marins encore en forme, motivés par l’intérêt du métier ou des besoins financiers (enfants en études supérieures par exemple) de travailler au-delà.

 

René.J   Peut-être pour les jeunes qui ne naviguent plus à partir de 18 ans, pourrait-on porter l'âge de la retraite à 58 ou 60 ans?

 

 

René.G    OUI – Mais il ne faut pas oublier les heures de manœuvre à la passerelle, parfois 2 ou 3 escales en 24h. Les heures dans les carters de moteurs, les avaries, la dureté de la mer, les alarmes en tous genres.

ANONYME    L'âge de départ à la retraite pourrait être repoussé pour ceux qui le demanderaient (2 ou 3 ans) ce qui pourrait leur permettre d'augmenter le nombre d'annuités.

 

5). Ces modifications doivent-t-elles être différenciées selon les métiers (commerce, Pêche, Plaisance) ?

 

    Jacques. L  Ce sont tous des métiers de navigation, certains plus durs que les autres. Il faudrait, peut-être, tenir compte de cette différence de pénibilité dans  le montant des retraites. Pour la plaisance, peut-être, donner à l'administration un droit de regard sur les conditions de travail ?

 

 Armand.F.  Certainement, la pêche au large restant un travail plus pénible et plus risqué que les deux autres

 

Peio.L.  Non

Jean-Claude.P oui

Roger.J   Pour le commerce diminuer le temps d'embarquement. Pour la   pêche métier pénible garder le départ à la retraite à 55 ans

 

 

 

Jacques.V     non

 

 

 

Bernard.G    Le critère de pénibilité doit être le même pour tous les marins sans quoi on risque de bâtir une usine à gaz et mécontenter tout le monde !

 

René.J   NON.

 

René.G    NON

ANONYME    Il faut différencier la pénibilité entre la pêche et la plaisance.

 

 

 

6). Problèmes de la réversion : beaucoup d’épouses aujourd’hui travaillent et acquièrent des droits propres. les règles actuelles auxquelles nous sommes très attachés doivent-elles être maintenues (40 ans aujourd’hui,  les 54%) et en particulier celle du cumul possible sans restriction ?

 

Jacques. L    40 ans, c'est quoi? L'âge minimum requis pour le conjoint demandant la reconversion? Je pense que le cumul doit être possible. Tout le monde bénéficie d'une certaine allocation pour élever des enfants , pourquoi le conjoint du marin (de la ) ne bénéficierait pas d'un supplément tenant compte de la charge supplémentaire de gestion du foyer ?

 Albert D. La natalité en France est actuellement correcte. Les femmes qui travaillent ont peu d’enfants.Celles qui ne travaillent pas ont plus d’enfants. 

 Veuves à l’âge de la retraite elles perçoivent une pension de réversion. Si cette disposition disparaît, elles travailleront et auront moins d’enfants.

Résultat une perte de population dans le pays.

 

Armand.F.  à discuter.

 Peio.L.  Oui, une réversion sans condition de ressources car ce n’est pas une sinécure d’être épouse de marin, et quand l’homme disparaît en premier, c’est une façon de compenser matériellement, toutes les charges et responsabilités qui auront été les siennes lors de ses absences …

 

Jean-Claude.P    oui

 

Roger.J   La réversion de la pension  aux veuves doit rester telle quelle et sans tenir compte du cumul

 

Jacques.V     garder le cumul des retraites. Celles des épouses sont souvent très basses car elles ont arrêté quelques années ou même définitivement pour élever les enfants, le père étant absent 8 mois de l'année. Rétablir la demie part des veuves ou veufs

 

Bernard.G    Lorsqu’il y a des enfants (heureusement le cas le plus fréquent tout de même), en raison de l’éloignement du mari,  l’épouse est souvent contrainte de quitter un emploi, d’abandonner toutes perspectives de carrière et de gains substantiels. Il ne faut rien changer dans ce domaine.

 

René.J   A garder 40 ans et 54% ou même 56% et surtout garder la possibilité de cumul sans restrictions aucunes.

 

 

René.G    Ce sont des épouses de marins à part entière. Elles méritent la pension de réversion. Nos technocrates ne connaissent pas notre métier et les médias pas davantage. Hélas ! A nous de les informer. (Beaucoup de sacrifices du côté familial).

ANONYME     Maintenir le cumul sans restriction. Les épouses de marin ont une vie de famille très dure, les séparations avec leur conjoint étant longues. Maintenir les règles actuelles.

 

 

7). Sur les pensions : elles sont assises sur les salaires forfaitaires, qui sont loin de correspondre aux salaires réels. Le classement catégoriel doit-il être revu ? Simplifié ? Ainsi que la grille des salaires forfaitaires ? Deux sujets très sensibles et pierre d’achoppement depuis des années ! Un système complémentaire peut-il être envisagé ?

 

    Jacques. L  Les catégories ont l'air d'être correctes mais ce sont les salaires forfaitaires qui devraient être revus, sérieusement à la hausse. Une  complémentaire DEVRAIT être possible (de manière bénévole ou non) dans le cadre  de l'ENIM

 

Armand.F.  Il faut refaire la grille des salaires forfaitaires afin qu’ils soient plus proches des salaires réels.

 

Le classement pourrait être simplifié.

 

Peio.L.  Pourquoi pas ?

Fernando.G   L'arbitrage CHABAN DELMAS est bien loin et les salaires forfaitaires ont continué de s'éloigner du réel. Je ne vois pas dans le contexte actuel une action possible.
 

Jean-Claude.P    oui

 

 Roger.J   Un rapprochement des salaires forfaitaires aux salaires réels  doit-être envisagé.

 

Jacques.V     ne pas revoir le classement catégoriel, mais remonter les salaires forfaitaires pour les rapprocher des salaires réels. Permettre l'accès aux caisses complémentaires.

 

Bernard.G    Il y a trop d’écart entre salaire forfaitaire et salaire réel.

 

René.J   Diminuer le nombre de catégories, mais surtout revaloriser les salaires forfaitaires par rapport aux salaires réels.

 

Une retraite complémentaire pourrait, peut-être être envisagée avec cotisation particulière.

 

  René.G    O U I

ANONYME    La différence entre le salaire réel et le salaire forfaitaire est importante.

 

Les salaires forfaitaires des petites catégories devraient être revus ainsi que le classement. Un système complémentaire pourrait être envisagé sous patronage de l'ENIM

 

 

8). Sur la revalorisation des pensions : le minimum ne doit-il pas être l’alignement sur l’inflation, comme cela avait prévalu il y a des années ?

 

           Jacques. L   Cet alignement sur l'inflation me semblait correct, faudrait-il qu'il soit, au moins, appliqué. A condition de ne pas se faire avoir par une manipulation sur le calcul de la dite inflation.

 

Armand.F.  Evidemment OUI.

 

Peio.L.  C’est une évidence.

Fernando.G     revalorisation des pensions. Même pessimisme que pour les pensions.
Ce n'est malheureusement pas le cas isolé des marins. Cela devrait être une revendication commune toutes professions confondues. Sur un courrier la citation " Il ne faudra pas revendiquer dans la  rue avec les autres? " mais il ne fallait pas attendre, j'ai manifesté, j'espère que d'autres auront fait de même. Sauf que si l'on en croit le gouvernement les pensionnés avec 1200€ par mois sont déjà dans le haut du panier ! Le droit au travail et les acquis sociaux ont besoin de tous, marins ou pas.
 

Roger.J   La revalorisation des pensions doit être alignée sur l'inflation et  non au bon goût des politiques

 

Jacques.V    les retraites doivent être alignées au minimum sur l'inflation officielle déjà loin de l'inflation réelle

 

Bernard.G     Il faut revenir à ce qui était la règle, au moins compenser l’inflation.

 

 

René.J     Toutes les retraites devraient être alignées sur l'inflation et revalorisées tous les ans.

 

 

René.G    OU

ANONYME     La revalorisation des pensions doit suivre l'inflation.

 

9). Sur les pensions de petites catégories : notre demande ne doit-elle pas être qu’il n’y ait plus de pension inférieure au minimum légal.

 

     Jacques. L  TOUT A FAIT D'ACCORD. La pension ne devrait pas transformer certains retraités en SDF. Comme d'ailleurs, dans tous les autres métiers

 Armand.F.  Evidemment OUI.

 Peio.L.  Deuxième évidence.

Jean-Claude.P    oui

 

Roger.J   A mon avis aucune pension ne peut être inférieure au minimum vieillesse

 

Jacques.V    les retraites doivent être alignées au minimum sur l'inflation officielle déjà loin de l'inflation réelle

 

 

Bernard.G    une pension de réversion correspondant à 54% de  la plus faible pension de 37.5 annuités ne devrait pas être inférieure au minimum vieillesse.

 

René.J    Évidemment: OUI. Mais aussi alignée sur l'inflation réelle.

 

René.G    OUI – Supprimer  CSG,  taxes sur les mutuelles

ANONYME    Les pensions des petites catégories ne doivent pas être inférieures au minimum légal.

 

 

 

 

Sous cette rubrique,  toutes suggestions et avis que vous pourriez recueillir

 

Jacques. L   Que le conseil supérieur de la navigation accueille les associations de retraités , ce n'est pas normal que des navigants n'aient pas droit de regard sur cette institution.

 

Peio.L.  Le plein emploi des trente glorieuses est derrière nous, ce n’est pas d’hier, et quand à ceux proposés à la profession de marin, … au rythme actuel, les offres pour le personnel d’exécution seront d’ici peu aussi pléthores que … rémouleur de rue …

 

Cette introduction pour dire qu’il me parait socialement malsain de permettre à des armements privés, (Compagnies de navigation, Stations de Pilotage, etc …) qu’ils soient du large ou portuaire, d’embaucher du personnel issu de la Marine Nationale quand celui-ci a acquis une retraite proportionnelle (15 ans et demie) qui lui est versée en plus du salaire qu’il occupe.

 

Jean-Claude.P    oui  Sauver le régime c’est bien mais encore faut-il qu’il y ait une marine marchande digne de notre pays

 

Roger.J   L'ENIM est une institution ancienne qui a permis de tenir compte des spécificités du métier de marin. Elle fonctionne bien et elle est  adaptée à la profession. Garder l'ENIM serait une bonne décision  pour diriger les jeunes vers ce beau métier.

 

 

 

Bernard.G    Dans la compétition internationale les coûts sont les mêmes pour tous les armements, à l’exception des charges de personnel. Ce n’est pas un hasard si l’on voit surtout naviguer les ressortissants des pays les plus pauvres : prendre le risque d’asseoir les cotisations sociales sur les salaires réels du régime général et non sur les  salaires  forfaitaires  ne ferait que freiner l’embarquement de navigants français.

 

René.J    Mais je pense que l'on sera alignés sur la Sécurité Sociale du régime général sans discussions ..!

 

 

René.G    Inciter nos médias à ne pas confondre nos retraites pour lesquelles nous avons cotiséavec les aides sociales.

 Les petites catégories ont de petites retraites, cela existera-t-il encore dans cette réforme ?

 Car d’après ce que j’ai entendu, elle sera fonction du nombre d’euros versés.

 Les métiers de la mer seraient-ils devenus une succursale du Club-Med ?

 ANONYME    Je pense qu'il faudra certainement beaucoup insister pour conserver les spécificités de notre régime de l'ENIM. Le métier de marin est très méconnu par le commun des mortels...

 

Il faudra bien insister sur la vie du marin à bord, son éloignement de sa famille et les longues périodes passées sans revoir les siens. Sans oublier les dangers potentiels dus aux tempêtes et autres aléas.